Il n’ y a aucun démon : c’est juste deux femmes qui s’aiment

Elles s’aiment.
En silence.
Dans l’ombre.
Parfois dans la peur.
Mais surtout en verité.
Dans les rues de Kinshasa, dans une école à Lubumbashi, sur un terrain de foot à Goma ou à Kolwezi …, elles se croisent, se parlent, se reconnaissent.
Elles ne portent pas d’étiquette. Elles ne cherchent pas à choquer.
Elles ne revendiquent rien.
Elles aiment. Simplement.
Et pourtant, ce simple amour devient un sujet de peur, de rejet, de haine.
Mais si on prenait une minute pour vraiment les regarder ?
Pour écouter leurs cœurs plutôt que nos peurs ?
Une histoire comme tant d’autres, mais jamais racontée
C’est l’histoire d’une fille.
Peut-être ta sœur.
Peut-être ta voisine.
Une fille qui découvre peu à peu qu’elle ne ressent pas les mêmes choses que ses amies quand elles parlent de garçons.
Elle ne sait pas mettre de mot.
Elle ne se demande pas si c’est normal ou pas.
Elle sait juste qu’une autre fille fait battre son cœur plus vite.
Ce n’est pas sexuel, ni provocant.
C’est une émotion, une tendresse, un attachement profond.
Elle rêve de se blottir dans ses bras , de l’ embrasser et plus .
Ce n’est pas un choix.
C’est un sentiment.
Un de ceux qu’on ne contrôle pas.
Un amour caché… mais bien vivant
Mais très vite, elle apprend à se taire.
À effacer son sourire.
À inventer un petit ami imaginaire.
Non pas parce que cet amour est mauvais, mais parce que le monde autour d’elle le refuse.
Parce que dans les discussions de famille, à l’église, à la télévision, ce genre d’amour est appelé “démoniaque”, “sale”, “contre nature”.
Alors elle fait semblant.
Elle s’éloigne de celle qu’elle aime.
Ou parfois, elles restent amies, sans jamais pouvoir nommer ce qu’elles ressentent.
Ce n’est pas de la sorcellerie. C’est juste un lien du cœur
Elles ne sont pas possédées.
Elles ne font pas partie d’un complot.
Elles ne sont pas des ennemies de Dieu.
Elles ne cherchent pas à « corrompre les autres filles ».
Elles ne cherchent pas à détruire la société congolaise.
Ce qu’elles veulent, c’est aimer. Aimer comme tout le monde.
Trouver une personne qui les comprend. Une personne à qui dire : “je t’aime.”
Pourquoi ce simple rêve devient-il un cauchemar ?
Et si on changeait de regard ?
Et si on cessait de voir du danger là où il n’y a que du cœur ?
Et si, au lieu de juger, on apprenait à connaître ?
À écouter leurs histoires, leurs joies, leurs peines, leurs silences ?
Car derrière le mot “lesbienne”, il n’y a pas un démon.
Il y a une fille congolaise.
Qui aime, qui doute, qui espère.
Qui rêve un jour d’aimer librement, sans devoir se cacher, sans craindre pour sa dignité ou sa vie.
Deux femmes. Un amour. Une humanité
Cet article ne vient pas pour débattre.
Il vient pour montrer un visage que beaucoup n’ont jamais regardé.
Celui d’une femme qui aime une autre femme sans haine, sans orgueil, sans agenda.
Il n’y a aucun démon.
Il n’y a que deux femmes qui s’aiment.
Et cet amour mérite un peu de respect, un peu de paix, un peu de lumière.
A bas la propagande des homosexuels.
Nous sommes à ta recherche . Nous te réservons un châtiment exemplaire.
Vas te faire foudre
Feu sur toi imbécile
Tufinayo
Imbécil tu pensé que les congolais et Congolese peuvent accepté des telle propo??? Tu seras tuers pour rien